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Formations 2012

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Soirée film de l'afoch, 26 Janvier 2012

Date formation:
26-01-2012 0:00

Une soirée vidéo multidisciplinaire:

  1. endodontie avec la mise en forme mono instrumentale.
  2. Chirurgie de frenectomie.
  3. la relation orthodontiste - kinésithérapeute illustrée par la rééducation post orthognatique  et la rééducation linguale.
  4. Une Greffe gingivale libre

Conférenciers:

Dr Guilhem ROMIEU; Dr Leatitia BOSC, Dr Marie Christine FABAS avec le Mme Caroline LEFEVRE (Kinesitherapeute) et le Docteur Josselin LETHUILLIER.

MERCI DE PRENDRE NOTE QUE LA CONFERENCE SE DEROULE UN MARDI ET NON UN JEUDI.

pdfDossier afoch120.55 Ko

La maladie carieuse par le Pr Tassery, 01 Mars 2012

Date formation:
01-03-2012 20:00

pr tassery1

La carie dentaire et son traitement:

Concepts actuels et traitements modernes.

LE PROFESSEUR HERVE TASSERY dirige la section d’odontologie conservatrice de la faculté de Marseille méditerranée. Il est l’auteur de nombreux articles et conférences nationales et internationales sur la recherche, la compréhension, le diagnostic et le traitement de la maladie carieuse.

Comment prévenir, diagnostiquer et soigner la maladie carieuse?

caries

Le point sur la question.

◆ Les bases fondamentales de la maladie carieuse : Que dit la science?

◆ Les moyens diagnostics actuels

◆ Les attitudes thérapeutiques : Prévenir ou traiter

◆ Les matériaux de reconstruction

◆ Les techniques de mise en oeuvre

Résumé de la soirée :

Nous avons démarré ce nouveau cycle par notre coeur de métier : le traitement des caries... en 2012.
Le professeur Hervé Tassery nous a offert une conférence magistrale, le jeudi 01 Mars.
Il nous a donné à voir, avec des images terriblement macro, nombreuses et inédites.
Il nous a donné à réfléchir pour pouvoir comprendre les processus pathologiques et les techniques de traitement.
Force est de constater qu’il y a un fossé conséquent entre notre pratique en général et ce que l’on pourrait faire si nous faisions des traitements contemporains.
Les points relevés ci dessous sont des notes prises pour exemple :

On retiendra :

  • Surtout ne pas utiliser une sonde pointue pour évaluer les sillons ou les caries en général : vous risquez de fracturer la couche superficielle et donc de déclencher le phénomène irréversible. Ceci est un consensus mondial !
     
  • On ne soigne bien que ce que l’on voit : Certes l’utilisation de loupes est un minimum, mais il faut également nettoyer les surfaces à la ponce avant de les sécher, seul moyen pour poser un diagnostic. Au delà des loupes, il existe des outils diagnostics avec des caméras à fluorescence qui vous montrent en très grand le tissu infecté, permettant de faire un choix thérapeutique et de choisir comment soigner et quand s’arrêter. Il s’agit d’outils de diagnostic mais également d’outils de communication trés utiles avec les patients.
     
  • Le fluor est bien notre outil majeur de prévention, il s’utilise de manière ambulatoire, et se place sur les surfaces propres au pinceau. Il s’utilise en gel sur les dents et toutes ces actions de prévention et de traitement précoce des caries non cavitaires sont primordiales pour enrayer les processus carieux. Tous les sillons doivent être bloqués, sans forcément de préparation mécanique (rôle du diagnostique), à fortiori chez les sujets à risque carieux élevé.
     
  •  Le composite s’utilise en remplacement de l’émail. Au niveau dentinaire il faut utiliser des substituts dentinaires ou des verres ionomères.

Ceci un aperçu des informations que nous aura transmises le Dr Tassery, l’exercice des soins conservateurs des dents en 2012 est passionnant, complexe et plein d’avenir. 
Nous ne sommes pas forcément en mesure d’appliquer ces techniques au quotidien, il n’y a là rien de gravissime, mais permettre de connaitre la réalité de notre exercice en 2012, voilà bien le rôle de l’Afoch.

Forum de l'Afoch, 07 Juin 2012

Date formation:
07-06-2012 20:00

Quatre praticiens sont venus pour nous présenter des sujets variés et multidisciplinaires lors de cette soirée à la maison des professions libérales :

  1. Le docteur Laurent ARBONA nous a développé la prise de décision implantaire ou endodontique a travers de nombreuses bibliographies
  2. Le docteur Maxime JAISSON a ouvert notre esprit et notre curiosité sur l apport de l’informatique dans la gestion de l’occlusion chez nos patients.
  3. Le docteur Barbara BLANCHE a développé l’intérêt et la nécessité de réaliser des scellements de sillons chez les enfants de 6 à 9 ans.
  4. Le docteur Paul-Emmanuel SOUTEYRAND à travers des cas cliniques a développé le rôle du chirurgien dentiste et la démarche diagnostic de ce dernier devant une lésion buccale.

1. ENDO/IMPLANT : PRISE DE DECISION Dr Laurent ARBONA

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Quotidiennement, nous nous posons la question de conserver une dent « limite» en la traitant (ou retraitant) endodontiquement, ou l’extraire pour la remplacer par un implant. Ce choix est significativement influencé par le statut du praticien, plus ou moins habitué à l’une ou l’autre des pratiques.

Cependant, au regard d’une synthèse littéraire, les taux de succès endodontiques et implantaires sont à peu près équivalents. Il parait difficile de standardiser la prise de décision.

Celle-ci se fera donc en fonction des facteurs parodontaux, prothétiques, endodontiques propres à chaque cas particulier.

Ainsi, on peut noter que le taux de succès endodontique diminue de 12% par mm de canal non traité (NG, 2011).

Ou encore que pour des dents extraites pour raison prothétique, 85% n’avaient pas de cerclage coronaire, d’où l’influence des limites cervicales prothétiques. (IKBAL, 2003).

En outre, la perte d’attache et la valeur parodontale de la dent (SETZER, 2011) participent au choix de l’option conservatrice.

Le patient demeure évidemment un facteur décisif.

Actuellement, la dent naturelle doit rester une priorité pour ses qualités fonctionnelles et esthétiques, l’implant restant une alternative.

Résumé endo-implant.pdf

2. LA GESTION DE L’OCCLUSION PAR LES SYSTEMES CFAO : MYTHE OU REALITE ? Dr Maxime JAISSON

 


Toute réalisation prothétique doit s’intégrer dans un schéma occlusal. Pour cela, nous tentons de maîtriser certains déterminants de l’occlusion, par des analyses cinématiques statiques et cinématiques, nous conduisant à des valeurs, permettant un montage sur articulateur. Ainsi, nous assurons souvent une occlusion de sécurité en modelant des zones de large tolérance.

A l’aire numérique, il existe des logiciels réalisant :

- une analyse métrique des dents (« Biogénérique » de Sirona)

- un montage par empreinte vestibulaire (Cerec)

- une empreinte optique du mordu en Moyco (CAD-D)

Pour des guides antérieurs faibles ou des dents abrasées, le Functionnaly Generated Path ressemble à un occluseur à 3 branches numérique, qui tient compte de la cinematique fonctionnelle.

Il devient possible de contrôler la morphologie occlusale par des modèles physiques.

Pour des restaurations de grande étendue, le logiciel CFAO intègre un articulateur virtuel. Certains possèdent même une « arthrothèque », où les données de l’axiographie sont transférables.

Alors, la Conception Assistée par Ordinateur (CAO) doit être transcrite en Fabrication Assistée par Ordinateur (FAO) par des machines. On va matérialiser 1 table occlusale issue de CAO par exemple.

Les procédés de Motion Capture du cinéma ont été mis au service de l’occlusodontologie : la

Motion Capture va prendre en compte les mouvements en image. On peut déjà associer la visualisation des os maxillaires en 3D grâce aux scanners et la Motion Capture, donc leur mouvement dans l’espace. On peut aussi associer des arcades 3D à la Motion Capture, donc reproduire un occluseur fonctionnel, où les arcades dentaires sont numérisées.

A présent, on voit arriver l’association de la Motion Capture, la visualisation tridimensionnelle des os et des arcades dentaires (à partir d’un scanner à rayon X), mettant en parallèle les déplacements dentaires et condyliens, donc un véritable articulateur physiologique, virtuel : c’est le concept Mod Jaw. Les différents domaines d’application sont :

-l’analyse occlusale

-les corrections occlusales,

-le traitement prothétique.

(Ndlr : Allez voir le http://modjaw.com/, permettant d’étudier la cinématique mandibulaire, très bien fait !).

Jaisson-1 jaisson-2 jaisson-3
Figure1 : Gestion de l’occlusion par la technique du FGP avec le système CEREC. Figure 2 : Mise en articulateur virtuel dans un cas de restauration de grande étendue. Articulateur virtuel Exocad® Figure 3 : Réalité virtuelle du déplacement des arcades dentaires et des maxillaires après captation du mouvement.

 

 

 

3. LES SCELLEMENTS PREVENTIFS ET THERAPEUTIQUES : INDICATIONS ET RECOMMANDATIONS ACTUELLES. Dr Barbara BLANCHE

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Le scellement des sillons est un acte non invasif visant à combler les sillons avec un matériau fluide. Il réalise une barrière étanche, lisse et plane qui s’oppose à l’accumulation de la plaque bactérienne au contact de la surface amélaire protégée.

La 1ère molaire est une dent souvent ignorée par les parents, pourtant :

-l’émail est immature lors de l’éruption, et pendant 2 ans

-les puits et sillons constituent des anomalies morphologiques (ce sont des défauts de coalescence des prismes d’émail), favorables à la rétention alimentaire et bactérienne.

Intérêts :

-limite le développement bactérien par l’application d’acide lors du mordançage, qui élimine 95% des bactéries situées dans les anfractuosités (d’où l’importance d’un champ opératoire)

-constitue une barrière qui empêche la pénétration du substrat nécessaire à la croissance bactérienne.

Recommandations HAS (2005) :

-il est recommandé de sceller dès que possible les sillons des 1ères et 2èmes molaires chez les patients de moins de 20 ans risque carieux initial élevé (RCI) révenir la carie occlusale.

-il n’existe pas d’accord professionnel concernant l’indication des scellements de sillons chez les patients à RCI faible.

-les scellements des sillons ne remplacent pas les autres mesures de prévention de la carie, mais s’y ajoutent.

Indications :

-Propres au patient : risque carieux, âge, comportement de l’enfant.

-Propres à la dent : type, stade d’éruption.

On effectue des scellements :

-Préventifs : patients jeunes, dent en cours d’éruption, anatomie occlusale avec puits et sillons profonds.

-Thérapeutiques : lésions amélaires ou dentinaires peu avancées et en cas de doute.

Les Matériaux :

-Résines traditionnelles « sealents » : matériau de choix

            -Chargées (Helioseal f vivadent)

            -Ou non (Clinprosealent 3M)

            -A relargage de fluor ou non.

Le Dr BLANCHE utilise le triage (Fuji).

-Ciment Verre Ionomère : action antibactérienne et reminéralisante, intéressants mais pas mise en évidence sur le long terme (Fuji II LC/GC, Dyract seal Dentsply)

-Résines composites fluides : leur plus faible viscosité les indique pour les sillons ouverts mécaniquement.

Protocole clinique :

Il nous a été montré grâce à une vidéo :

-isolation de la dent : digue ou rouleaux salivaires et aspiration

-nettoyage : brossette sèche ou aéropolisseur

-mordançage : acide phosphorique 30 à 40ù pendant 15 à 30 secondes

-rinçage

-séchage

-mise en place du sealent

-photopolymérisation 20 secondes

-contrôle de la rétention et de l’occlusion.

En conclusion, toute molaire définitive entre 6 et 9 ans doit être traitée.

4.   LA DERMATOLOGIE BUCCALE AU CABINET DENTAIRE : LE ROLE DU CHIRURGIEN DENTISTE. Dr Paul Emmanuel SOUTEYRAND

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La dermatologie buccale est la science concernant la "peau" de la cavité buccale. MAIS la cavité buccale n'est pas recouverte de peau, elle est recouverte de muqueuse.

Un changement d'aspect de la muqueuse buccale en un ou plusieurs endroits doit amener, en l'absence de régression complète en quelques jours, à consulter un spécialiste.

Cette science est peu pratiquée au cabinet dentaire. Mais les informations peuvent être sciemment recherchées ou observées fortuitement.

Les signes que l'on peut observer au niveau de la muqueuse buccale sont très riches, de surcroîts directement accessibles par :

    1. Un interrogatoire médical
    2. Un examen clinique
    3. Un examen complémentaire si nécessaire : la biopsie

Le rôle du chirurgien dentiste est de traiter le patient quand le diagnostic est posé ou orienter le patient en cas de doute vers le spécialiste.

Le chirurgien dentiste a un rôle de depistage, de signalment et de suivi qui doit permettre le diagnostic et la prise en charge la plus précoce possible en cas de lésion maligne.

 

Le site ecancer permet d’aider le praticien dans sa démarche à l’aide cas cliniques et d’arbres décisionnels : http://www.e-cancer.fr/depistage/cancers-cavite-buccale

Les restaurations indirectes collées par le Docteur Lehmann, 04 Octobre 2012

Date formation:
04-10-2012 20:00

Dr-Lehman

Dr Nicolas LEHMANN
Ancien interne des hopitaux de Paris
Ancien assistant hospitalo-universitaire
Praticien libéral exclusif.

 Le Dr Nicolas Lehman est l’auteur de nombreux articles et guides cliniques, ancien AHU et titulaire d’un master de biologie.

Il allie l’excellence clinique et les connaissances théoriques.Il nous a enchanté en 2011 par la qualité de sa présentation et la clarté de son propos lors de son intervention sur l’adhésion, les composites et leurs méthodes de stratification.

L’intérêt des restaurations en composite en technique directe a été démontré lors de cette soirée: relativement peu invasives, elles permettent de restaurer l’esthétique et la fonction de manière indissociable.

Nous avons terminé tard et nombreux en 2011 avec beaucoup de questions sur les techniques indirectes... Voici donc la suite.

Nous verrons l’assemblage des restaurations céramiques.
Nous aborderons de façon détaillée les traitements de surface et les procédures de collages des différentes familles de céramiques.

Esthetique-LehmanLe Docteur LEHMAN tentera de répondre et d’apporter des solutions aux problèmes que vous rencontrez dans votre pratique quotidienne concernant les restaurations indirectes.

A travers de nombreux cas cliniques nous aborderons toutes les étapes clés de la réalisation de ces restaurations.


L'AFOCH fait son cinéma 2012

Date formation:
06-12-2012 20:00

PLACE AU CINEMA avec la soirée du 06 décembre consacrée aux vidéos professionnelles.

L’Afoch vous invite à venir partager plus en détail des pratiques cliniques et à discuter ensemble sur chacun des thèmes suivant, posons nous ensembles ces questions :

-  Des artifices efficaces pour réaliser des points de contact en composite

-  Mise en place de minivis en orthodontie

-  CFAO directe et restauration postérieure conservatrice

-  Un thème surprise qui suit les surprises de la soirée...

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